Autobus Groupe Séguin déploie une station de recharge spécialement optimisée pour les autobus scolaires électriques avec Chargepoly
Autobus Groupe Séguin accélère l’électrification du transport scolaire au Québec avec la mise en service de la plus grande station de recharge décentralisée pour autobus scolaires électriques au Canada. Développée avec Chargepoly, cette infrastructure de 27 points de charge permet d’optimiser la recharge d’une flotte en forte croissance tout en limitant la puissance installée à 480 kW.
Ce projet structurant accompagne l’extension de sa flotte électrique, qui passera de 103 à 128 véhicules dès cet été, et illustre l’engagement du groupe en faveur d’une mobilité zéro émission, fiable et performante.
Entreprise familiale ancrée dans sa communauté, Autobus Séguin transporte quotidiennement plus de 30 000 personnes grâce à une flotte de 370 véhicules et une équipe de 400 employés engagés, reflétant des valeurs fortes d’inclusion et de sécurité. Depuis 2021, le groupe s’est lancé dans une transition ambitieuse vers l’électrique, devenant pionnier au Québec et au Canada dans le déploiement massif de bus scolaires zéro émission.
« Depuis 2021, nous avons fait évoluer notre flotte électrique et appris sur le terrain. À mesure que nous ajoutions des véhicules, la recharge est devenue un enjeu critique, notamment pour nos minibus avec des rotations très serrées entre les tournées du matin et de l’après-midi. Nous avions besoin d’une solution capable de suivre notre réalité opérationnelle. Chargepoly s’est imposé par sa capacité à répondre à ces contraintes, en nous apportant la puissance et la flexibilité nécessaires pour sécuriser notre exploitation au quotidien. », explique Stéphane Boisvert, CPA - Président d’Autobus Séguin.
Grâce à son partenariat avec Chargepoly, Autobus Séguin a déployé une architecture de recharge décentralisée capable d’alimenter jusqu’à 27 véhicules, en adaptant dynamiquement la puissance en fonction des besoins réels.
Ce dispositif répond à un cas d’usage particulièrement exigeant. Les minibus scolaires, notamment, doivent revenir au dépôt après la tournée du matin afin d’être rechargés rapidement avant les circuits de l’après-midi. Dans ce contexte, la capacité à délivrer une puissance élevée de manière séquentielle, en fonction de l’arrivée des véhicules, est clé pour garantir la continuité de service.
L’approche de Chargepoly permet ainsi de faire plus avec moins de puissance installée, en priorisant intelligemment la recharge sans surdimensionner le raccordement électrique.
« Le défi n’était pas seulement d’apporter de la puissance, mais de l’utiliser intelligemment. Avec 27 points de charge et seulement 480 kW installés, nous démontrons qu’il est possible d’alimenter une flotte importante sans surdimensionner l’infrastructure et minimiser l’impact sur le réseau. Notre technologie repose sur une distribution intelligente de l’énergie entre les véhicules, parfaitement adaptée aux cycles d’exploitation d’Autobus Séguin, où les véhicules arrivent de manière échelonnée au dépôt. », souligne Sylvain Cabanetos - Directeur, développement des affaires, Chargepoly Canada.
Le passage à l’électrique s’accompagne d’avantages concrets pour les chauffeurs et les élèves :
- Moins de bruit et meilleure performance des véhicules, améliorant le confort des enfants et des chauffeurs ;
- La possibilité de répondre aux besoins spécifiques des sorties scolaires ou des nolisés ;
- Une autonomie suffisante pour les circuits quotidiens avec un temps de recharge optimisé.
Cette transition vers l'électrique représente l'avenir du transport. Elle est d'autant plus avantageuse qu'elle assure un excellent coût total de possession (TCO), grâce à une maintenance significativement réduite (passant de 20 000 pièces mécaniques sur un moteur thermique à 2 000 sur un moteur électrique) et à des coûts d’énergie faibles.
Le Québec continue par ailleurs de soutenir cette électrification via son programme de subvention significatif.
« Pour nous, transporter le futur, c’est transporter nos enfants. Nous voulons que chaque trajet soit sûr, durable et agréable », conclut Stéphane Boisvert.


